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dasud62
Compte rendu de la mission
du Dasud 62
à Haïti
SOMMAIRE :
1 – Introduction
2 – Soins
3 – Recherches
4 – Logistique
5 – Action sur le village secteur «Côte de fer»
6 – Conclusion
7 – Remerciements
INTRODUCTION :
Riches ou pauvres, le séisme n’a fait aucune différence. La terre en colère a détruit les taudis surpeuplés, comme les villas, ou hôtels.
Nous avons tous vu ces scènes déchirantes hôpitaux effondrés, des personnes de tous âges gisant dans les rues, dans un des pays les plus pauvres au monde.
Haïti peut surmonter les turbulences de son histoire. Mais les seuls gouvernements ne suffiront pas. Il ne faut pas rejeter les citoyens «» ou ONG qui apportent leur contribution. Chaque petit don fait la différence.
Notre rôle est de pouvoir atteindre tous ceux qui en ont besoin, et notamment soigner les blessés, donner à boire à ceux qui ont soif, à manger à ceux qui ont faim, fournir un refuge à ceux qui ont perdu un toit.
Après l’urgence commencera la longue route de la reconstructionce qui s’est effondré en quelques minutes mettra des années à être reconstruit.
L’élan de solidarité auquel nous assistons doit nous donner l’espoir, l’espoir de voir Haïti renaître, pour que les dizaines de milliers de victimes ne soient pas mortes pour rien. Nous serons présents à leurs cotés.
LES SOINS :
Le volet «SOINS» a comporté une activité importante, d’autant que l’hôpital était complètement détruit, et n’accueillait plus de blessé.
Aussi après le quatrième jour qui suivi la catastrophe notre médecin et infirmiers furent les premiers à secourir la population dans la rue, les deux camps de réfugiés et la prison.
Les soins furent multiples avec de nombreuses lésions traumatiques, des plaies surinfectées, et après plusieurs jours sont apparus des troubles probablement imputables aux mauvaises conditions d’hygiène et au manque d’eau potable chez des réfugiés vivant sous des toiles.
Le médecin a pris notamment en charge une population d’environ 1500 personnes réparties sur deux camps. Nous avons installé un poste de secours dans la rue tous les après midi.
La prise en charge des patients s’est faite avec la collaboration des autorités locales souvent absentes
Au total, l’activité médicale importante a mis en lumière l’importance de rétablir rapidement des conditions d’hygiène satisfaisantes et en particulier la potabilisation de l’eau, à laquelle nous sommes particulièrement attachés. En effet même si nous n’avons décelé, pendant notre activité, des signes précurseurs d’épidémie, cela représente à nos yeux un risque majeur dans ce type de catastrophe
Notre rôle est de pouvoir atteindre tous ceux qui en ont besoin, et notamment soigner les blessés, donner à boire à ceux qui ont soif, à manger à ceux qui ont faim, fournir un refuge à ceux qui ont perdu un toit.
Après l’urgence commencera la longue route de la reconstructionce qui s’est effondré en quelques minutes mettra des années à être reconstruit.
L’élan de solidarité auquel nous assistons doit nous donner l’espoir, l’espoir de voir Haïti renaître, pour que les dizaines de milliers de victimes ne soient pas mortes pour rien. Nous serons présents à leurs cotés.
Consultations dans la rue
Le PMA dans le camp de réfugiés
Le camp de réfugiés
LE VOLET RECHERCHES :
Après une réunion en présence de l’autorité locale, le responsable de l’ONU, le responsable PAM (plan d’alimentation mondiale) le détachement ONG Français a été sollicité sur trois missions dont l’une concernait le chantier de sauvetage-déblaiement sur plusieurs lieux désignés au centre de la ville.
Un bilan très positif puisque au cours des ce journées de recherche une fillette de 23 jours a été découverte vivante (Elysabeth GOSSIN) et secourue par le groupe.
D’autre part sept corps sans vie ont été retrouvé, cela aura permis aux familles de faire le deuil et d’enterrer les victimes dignement.
LE COTE LOGISTIQUE :
Durant notre mission une des tâches fut avec l’aide du PAM (plan alimentation mondiale) de gérer les enfants d’un orphelinat qui n’avaient pas manger depuis la catastrophe (cinq jours). Les boutiquiers ne veulent plus faire crédit aux différents responsables de ces maisons d’accueil. Par contre pour nous, il a était facile d’acheter de l’eau et du riz pour les orphelins et d’assurer pour quelques mois le minimum.
contrôle bon de livraison
négocier les prix
SUR LE SECTEUR DE LA COTE DE FER :
Un village avec 140 habitations détruites, beaucoup de blessés. Néanmoins au vu des dégâts, la population n’a plus confiance dans la stabilité des édifices et s’est réfugiée dans les hauteurs.
3 camps se sont constitués:
- camp base joseph: environ 300 personnes
- camp populaire: environ 1800 personnes
- camp national: 30 personnes âgées ou handicapées.
Ces rassemblements de population posent un grave problème sanitaire au vu de l'absence de toilettes.
Ils ne disposent d'aucune structure et expriment un besoin urgent de tentes.
Concernant l'alimentation en eau, une citerne de 18000 gallons collecte l'eau d'une sourceà 9 kilomètres. Cette citerne alimente des points d'eau en ville et dans la proximité immédiate des deux plus grands camps. Une chloration est possible au niveau de l'alimentation de la citerne pour rendre l’eau potable et éviter le risque sanitaire.
Une école sert de dispensaire pour blessées non évacuées. Notre venue a permis les soins sur les personnes victimes nécessitant des prises en charge rapide. Ceux-ci avaient un besoin de médicaments.
évolution de la situation est marquée par l'arrivée de refugies en nombre de Port-au-Prince.
Un travail important a été effectué auprès de la population
L’un des camps de réfugiés
action près de la citerne d’eau
LES ENFANTS UNE PRIORITE :
Impact du séisme sur les enfants
La destruction des maisons et les dizaines de milliers de morts ne feront qu’accroître le phénomène des enfants abandonnés, orphelins ou totalement démunis.
Au-delà des réponses immédiates que nous avons pu gérer par rapport à leur situation de grande détresse humanitaire et psychologique, il faudra demain entourer ces enfants, les éduquer, si l’on veut que ces enfants échappent à la fatalité de la misère.
Aussi avons-nous décidé de nous engager sur le terrain à Jacmel avec l’aide du «» pour notamment remettre en état un orphelinat comportant 160 enfants.
En outre, le projet propose un abri de nuit pour les enfants des rues, un premier pas indispensable à leur «».
La situation exige une planification. La meilleure façon d’assurer cette prochaine mission est de la coordonner avec L’ONU sur place.
CONCLUSION :
Dans le monde interdépendant où nous vivons, nous sommes tous connectés les uns et les autres, et le destin de nos voisins est intrinsèquement lié au nôtre. Le peuple haïtien mérite d’avoir la chance de construire une nation qui reflète ses efforts, ses talents, ses désirs.
Comme le dit le proverbe haïtien «Men anpil chay pal ou»
Beaucoup de mains allègent le fardeau
Nous sommes petits, mais si nous pouvons alléger le fardeau de ce peuple, nous serons heureux de lui donner des lendemains meilleurs.
REMERCIEMENTS :
Nous tenons à remercier l’ensemble des donateurs qui nous ont aidé à accomplir cette mission dans les meilleures conditions et tout particuliérement
La Fondation de Lille et son Président
Le Département du Pas de Calais et son Président
Le SDIS du Pas de Calais,son Président et son Directeur
La ville du Touquet et son Député Maire
La Communauté d’Agglomération de Saint Omer et son Président
La Communauté de Communes Opale Sud et son Président
La Ville d’Avion et son Maire
La Commune de Beaurainville et son Maire
Le Lions Club de Carvin et son Président
Le Club 41 du Touquet et son Président
L’association Nev’Anim de Loison sous Créquoise et son Président
Le Collége Notre Dame de Berck sur Mer,ses enseignants et éléves
Les établissements Couleur Café à ARRAS